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<p>I DOCUMENTO : Ma chère amie, Je viens en ce moment de Nice […] Tu penses donc aux fêtes peu à moi, méchante […] Cela me donne une joie melancolique, étant donné la distance qui sépare nos lèvres […] Je t’aime et te désire plus que jamais. Je n’ai jamais cessé de t’aimer en rêve, depuis ton départ et je veux bien contraindre, à force de désirs, la volonté du destin […] Ton amant qui t’aime bien bien fort ! II DOCUMENTO : Chérie, Chérie, pourquoi ne m’écris-tu pas ? Je suis mortellement triste sans tes caresses et tes baisers […] Je voudrais savoir comment tu passes tes soirées et avec qui et si tu n’oublies pas le petit cœur frileux que j’ai mis entre tes mains […] Ton amant qui ne t’oubliera jamais jamais FTM.</p>