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<p>Queste due lettere denotano la straordinaria competenza tecnica, amministrativa e commerciale di Cavour, associata ad una lucida e modernissima visione del futuro. Nei due imperiosi post-scriptum si capisce con quale vigore affrontasse le trattative. Prima lettera: <em>Monsieur le chevalier, hier au soir on m’a remis l’ultimatum de Mes. Deferraris et Pera. Avant de le repousser, je m’adresse une dernière fois à vous, Monsieur le chevalier, pour qu’en entreposant vos bons offices […] vous tâchiez d’éviter une rupture qui vous ferait rentrer dans la voie épineuse des procès […].</em> La lettera prosegue con chiari riferimenti al canale: <em>[…] se charge des réparations […] au barrage : je persiste a faire […] à la charge des concessionaires […] je consens à lui payer la somme de 15.000 francs outre que la cession de l’alveo d’etuvone […] Ms Pera reconnait qu’avec 40.000 les concessionnaires pourront […] les réparations que j’entends mettre a leur charge. Eh bien ! en lui concedant l’alveo abbondante d’etuvone ils en retireront 25.000 […]. Do</em>po aver indicato altre condizioni contrattuali, Cavour conclude: <em>[…] Si les Mes. Deferraris et Pera repoussent cette dernière offre, je me resignerai a la continuation du procès: je chercherai a faire profiter le Tresor d’une entreprise qui en definitive doit donner des magnifiques résultats […] C. Cavour P.S. veuillez me répondre deux mots avant midi</em>.</p><br /> <p>Seconda lettera: <em>Monsieur, en mon âme et conscience je croi avoir consenti dans la reunion de l’autre soir a des conditions excessivement raisonnables. L’administration des chemins de fer n’y est entrée pour rien. Songez à la valeur que doit acquérir une derivation d’eau de 10 m. cubes d’eau, à la porte d’Alexandrie destinée a devenir une des principales villes de l’Italie en voulant que les réparations […] au barrage soient à la charge des concessionnaires, auxquels nous cedons les deux alvée abandonnés de Felizzano et d’etuvone […] j’ai pris en consideration l’avantage que le pays pourrait retirer de la construction d’un canal susceptible de fournir des forces motrices abondantes et de […] des plaines étendues. Si, au lieu des finances, je traiterai au nom d’une Société privée, je vous</em> <em>donne ma parole que j’acheterai vos moulins, construirai le canal et je serai certain de faire une affaire excellente […] C.Cavour P.S. j’attenderai jusqu’à demain a midi la reponse de Mes. Pera et Deferraris. </em></p>